Freelance, Acte 1 : le sentiment du devoir accompli

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Nombreux sont ceux qui m’ont soutenu dans ma démarche de reconversion et d’installation professionnelle. Je peux affirmer sans me tromper que je n’ai eu absolument aucun commentaire négatif, aucun reproche d’aucune sorte. Ca aura été une force immense dans ce processus compliqué. Evidemment, je ne tiens pas compte des piques sarcastiques et totalement second degré de Mister Man, qui se serait bien vu voyager plus avec mon salaire de banquière. Voyager plus, l’idée était tentante, mais pas forcément avec un zombie dépressif.

Il est évident que savoir que vos proches croient en vous permet d’aller plus loin et de moins douter. Ce qui est confortable, parce que soutien ou pas, le doute est là, insidieux, et peut ruiner des semaines d’effort.

Aujourd’hui, j’ai sauté le pas, comme j’en avais parlé auparavant. Mais une nouvelle étape vient d’être franchie. Après avoir validé un premier devis, je viens de lancer mon premier communiqué de presse. L’article est encore en relecture et je ne sais pas encore si le contenu est raccord avec l’idée que s’en faisait le client. N’empêche, ça fait quelque chose d’accrocher à un mail un texte qui ne parle ni de soi, ni de ses expériences ni même d’un domaine que l’on connaissait avant de commencer à écrire.

Pour l’instant, de tous les services que je propose, c’est presque toujours la rédaction de contenu qui est retenue. Ecrire pour vivre… l’idée ne m’avait jamais effleurée. Pour être tout à fait honnête, je n’avais jamais écrit avant l’année dernière et la mise en ligne de ce blog. Pas de journal intime, pas de tentative de roman, rien que des écrits estudiantins ou administratifs.
Mais j’avoue que l’expérience est assez jouissive. Disposer de mon temps, l’organiser comme je le souhaite, me poser dans le silence ou mettre la musique à fond sans personne d’autre que les voix dans ma tête pour me mettre la pression. Elles sont nombreuses mais plus indulgentes que mon ancien N+1 !

Je garde les pieds sur terre et ne me réjouis pas trop vite. Je ne sais que trop bien que l’expérience doit être pérennisée, une fois que les commandes des amis et des collègues auront été honorées. Mais les petites victoires ayant autant de saveur que les grandes, je savoure ce sentiment du devoir accompli devant un petit café et mon clavier 🙂 Et je m’y remet, parce que j’en ai un autre à pondre !

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Katia

Bloggeuse amateur & Ecrivain dilettante

Non, ce n’est pas moi sur la photo et c’est la raison pour laquelle j’écris et que je ne fais pas de vidéos.
Rêver sa vie ou vivre ses rêves ? J’avoue que je n’ai pas encore choisi. Et vous ?

Katia Lacourte

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